DECES -- DEPARTS

mort de personnes célébres ---retrait physique/social d'une personnalité

DĂ©cĂšs mercredi de Mohamed Tahar Fergani Ă  Paris

http://www.radioalgerie.dz/news/sites/default/files/hayet_2.mp3?uuid=584a45773c8fc

 

 

 

 Décès du maître du Malouf, Mohamed-Tahar Fergani - Correspondance, depuis Constantine, de Hayet Kerboua de la radio Chaine 3

 
 
 

Décès mercredi de Mohamed Tahar Fergani à Paris, le Président Bouteflika lui rend hommage

 

Suite au décès du monument du Malouf survenu mercredi à Paris, le Président de la République Abdelaziz Bouteflika a tenu à lui rendre hommage. Le Chef de l’Etat a indiqué dans un message adressé à la famille de la culture que l'Algérie perdait en l'artiste El Hadj Mohamed Tahar Fergani "un monument de sa culture et de sa scène artistique" louant les qualités du défunt, sa loyauté pour la patrie et son souci permanent d'accomplir au mieux sa mission artistique à l'intérieur du pays et à l'étranger.

"J'ai appris avec affliction le décès du grand maître du Malouf et le grand ami El Hadj Mohamed Tahar Fergani, rappelé à Dieu après une longue vie riche en apport et en créativité, en ce mois béni où nous célébrons le Mawlid Ennabaoui et tout en me joignant à votre douleur qui est celle de l'Algérie tout entière en cette épreuve, je prie Dieu, Le Tout-puissant, d'accorder au défunt sa sainte miséricorde et de vous prêter courage et réconfort", a écrit le Président Bouteflika dans un message de condoléances à la famille de Hadj Mohamed Tahar Fergani.

"En cette douloureuse circonstance, qui nous endeuille en la perte d'un chantre de notre culture, je vous présente à vous tous et, à travers vous, à tous les membres de sa famille, ses proches, ses amis, ses admirateurs et à toute la famille artistique algérienne mes condoléances les plus attristées priant Dieu Tout-puissant d'accueillir le défunt dans Son vaste Paradis et de lui accorder les meilleurs rétributions pour son dévouement et son précieux apport au service de l'art et de la patrie," a ajouté le chef de l'Etat.   

"Le peuple algérien, tout autant que moi, se souviendra à jamais, des qualités de Hadj Mohamed Tahar Fergani, dépositaire du legs des aïeux et serviteur de la culture de son peuple, de son dévouement et de sa loyauté pour sa patrie et de son souci permanent d'accomplir au mieux sa mission artistique tant à l'intérieur du pays qu’à l'étranger", lit-on encore dans le message.

"Connaissant toute la déférence que les Algériens et les Algériennes témoignent à notre grand artiste, je puis affirmer que le souvenir de notre regretté restera vivace dans nos coeurs ainsi que dans notre mémoire nationale à travers l'oeuvre monumentale qu'il laisse en héritage mais aussi grâce aux dépositaires de son art parmi ses enfants et ses petits enfants et ses disciples qui conserveront précieusement le Malouf", a poursuivi le Président Bouteflika.

"Conscient que mes propos ne sauraient apaiser la douleur du peuple algérien que la perte, les unes après les autres, des figures de proue de sa culture endeuille profondément, je m'en remets toutefois à la volonté de l'Omnipotent qui a réservé aux résignés les meilleurs rétributions", a conclu le chef de l'Etat. 

La dépouille rappatriée et inhumée vendredi

La dépouille du maître du Malouf, Mohamed-Tahar Fergani, sera rappatrié vendredi et inhumé à Constantine le même jour.

Biographie du maître du Malouf

De son vrai nom,  Regani Mohamed-Tahar, il est né le 9 mai 1928 dans l’antique Cirta, au sein d’une famille de musiciens. Son père, Cheikh Hamou Fergani (1884-1972) était lui-même chanteur et compositeur du genre Hawzi.  

Mohamed Tahar Fergani a, d'abord, débuté sa carrière artistique dans le genre oriental Egyptien au sein d'une troupe musicale, avant de changer de registre et de s’orienter vers le Malouf, un style musical propre à la ville de Constantine, sous l’influence des Cheikh Hassouna Ali Khodja et  Baba Abid.

En 1951, à Annaba, il se fait remarquer lors d’un concours musical, dont il remporte le premier prix, et, dans la foulée, enregistrer un premier album qui l'impose, à la fois, comme chanteur populaire et maître du Malouf.

Au contact des grands maîtres du style Arabo-Andalou Algérien, tels Dahmane Ben Achour ou Abdelkrim Dali, il perfectionne, peu à peu son art.

Sa voix exceptionnelle et sa maitrise inégalable de l’archet, ont fait de lui le maître incontesté de l’école du Malouf Constantinois.

L’artiste disparu compte, par ailleurs, à son actif des centaines d'enregistrements de chansons dans divers genres musicaux à l‘exemple du Mahjouz, du Zjoul et du Hawzi, qui ont contribué à préserver le patrimoine musical de Constantine.

La dernière apparition en public du maitre s'est produite en juillet 2015, lors d’un hommage rendu à son père Hamou Fergani et de son frère Mohamed- Seddik, dit Zouaoui, durant la manifestation « Constantine, capitale de la culture Arabe », au cours de laquelle il avait donné le ton à une qaâda purement Constantinoise saluée par des tonnerres d'applaudissements. 

La dépouille rapatriée vendredi  

 La dépouille du maitre du malouf Hadj Mohamed Tahar Fergani, décédé mercredi dans un hôpital à Paris (France), sera rapatriée demain vendredi, a indiqué jeudi le petit fils du chanteur, Adlene Feragni.

Les procédures d’usage pour le rapatriement sont "en voie de finalisation", a assuré la même source.

La mémoire vivante du malouf est décédée à l’âge de 88 ans des suites d'une longue maladie. Sa dépouille sera exposée dès son arrivée à la maison de la Culture Malek Haddad de Constantine, a indiqué une source de la direction de la culture.

L'enterrement aura lieu le jour même (vendredi), probablement après la prière du Dohr, selon la même source.

 

 

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Décès mercredi de Mohamed Tahar Fergani à Paris, le Président Bouteflika lui rend hommage 08/12/2016 - 08:13 Décès du maître du Malouf, Mohamed-Tahar Fergani - Correspondance, depuis Constantine, de Hayet Kerboua de la radio Chaine 3 Décès du maître du Malouf, Mohamed-Tahar Fergani - Témoignage d’Abbas Righi, un des amis du défunt La dépouille de Mohamed-Tahar Fergani sera rapatriée vendredi par un avion spécial - Par Hayet Kerboua de la Chaîne 3 Suite au décès du monument du Malouf survenu mercredi à Paris, le Président de la République Abdelaziz Bouteflika a tenu à lui rendre hommage. Le Chef de l’Etat a indiqué dans un message adressé à la famille de la culture que l'Algérie perdait en l'artiste El Hadj Mohamed Tahar Fergani "un monument de sa culture et de sa scène artistique" louant les qualités du défunt, sa loyauté pour la patrie et son souci permanent d'accomplir au mieux sa mission artistique à l'intérieur du pays et à l'étranger. "J'ai appris avec affliction le décès du grand maître du Malouf et le grand ami El Hadj Mohamed Tahar Fergani, rappelé à Dieu après une longue vie riche en apport et en créativité, en ce mois béni où nous célébrons le Mawlid Ennabaoui et tout en me joignant à votre douleur qui est celle de l'Algérie tout entière en cette épreuve, je prie Dieu, Le Tout-puissant, d'accorder au défunt sa sainte miséricorde et de vous prêter courage et réconfort", a écrit le Président Bouteflika dans un message de condoléances à la famille de Hadj Mohamed Tahar Fergani. "En cette douloureuse circonstance, qui nous endeuille en la perte d'un chantre de notre culture, je vous présente à vous tous et, à travers vous, à tous les membres de sa famille, ses proches, ses amis, ses admirateurs et à toute la famille artistique algérienne mes condoléances les plus attristées priant Dieu Tout-puissant d'accueillir le défunt dans Son vaste Paradis et de lui accorder les meilleurs rétributions pour son dévouement et son précieux apport au service de l'art et de la patrie," a ajouté le chef de l'Etat. "Le peuple algérien, tout autant que moi, se souviendra à jamais, des qualités de Hadj Mohamed Tahar Fergani, dépositaire du legs des aïeux et serviteur de la culture de son peuple, de son dévouement et de sa loyauté pour sa patrie et de son souci permanent d'accomplir au mieux sa mission artistique tant à l'intérieur du pays qu’à l'étranger", lit-on encore dans le message. "Connaissant toute la déférence que les Algériens et les Algériennes témoignent à notre grand artiste, je puis affirmer que le souvenir de notre regretté restera vivace dans nos coeurs ainsi que dans notre mémoire nationale à travers l'oeuvre monumentale qu'il laisse en héritage mais aussi grâce aux dépositaires de son art parmi ses enfants et ses petits enfants et ses disciples qui conserveront précieusement le Malouf", a poursuivi le Président Bouteflika. "Conscient que mes propos ne sauraient apaiser la douleur du peuple algérien que la perte, les unes après les autres, des figures de proue de sa culture endeuille profondément, je m'en remets toutefois à la volonté de l'Omnipotent qui a réservé aux résignés les meilleurs rétributions", a conclu le chef de l'Etat. La dépouille rappatriée et inhumée vendredi La dépouille du maître du Malouf, Mohamed-Tahar Fergani, sera rappatrié vendredi et inhumé à Constantine le même jour. Biographie du maître du Malouf De son vrai nom, Regani Mohamed-Tahar, il est né le 9 mai 1928 dans l’antique Cirta, au sein d’une famille de musiciens. Son père, Cheikh Hamou Fergani (1884-1972) était lui-même chanteur et compositeur du genre Hawzi. Mohamed Tahar Fergani a, d'abord, débuté sa carrière artistique dans le genre oriental Egyptien au sein d'une troupe musicale, avant de changer de registre et de s’orienter vers le Malouf, un style musical propre à la ville de Constantine, sous l’influence des Cheikh Hassouna Ali Khodja et Baba Abid. En 1951, à Annaba, il se fait remarquer lors d’un concours musical, dont il remporte le premier prix, et, dans la foulée, enregistrer un premier album qui l'impose, à la fois, comme chanteur populaire et maître du Malouf. Au contact des grands maîtres du style Arabo-Andalou Algérien, tels Dahmane Ben Achour ou Abdelkrim Dali, il perfectionne, peu à peu son art. Sa voix exceptionnelle et sa maitrise inégalable de l’archet, ont fait de lui le maître incontesté de l’école du Malouf Constantinois. L’artiste disparu compte, par ailleurs, à son actif des centaines d'enregistrements de chansons dans divers genres musicaux à l‘exemple du Mahjouz, du Zjoul et du Hawzi, qui ont contribué à préserver le patrimoine musical de Constantine. La dernière apparition en public du maitre s'est produite en juillet 2015, lors d’un hommage rendu à son père Hamou Fergani et de son frère Mohamed- Seddik, dit Zouaoui, durant la manifestation « Constantine, capitale de la culture Arabe », au cours de laquelle il avait donné le ton à une qaâda purement Constantinoise saluée par des tonnerres d'applaudissements. La dépouille rapatriée vendredi La dépouille du maitre du malouf Hadj Mohamed Tahar Fergani, décédé mercredi dans un hôpital à Paris (France), sera rapatriée demain vendredi, a indiqué jeudi le petit fils du chanteur, Adlene Feragni. Les procédures d’usage pour le rapatriement sont "en voie de finalisation", a assuré la même source. La mémoire vivante du malouf est décédée à l’âge de 88 ans des suites d'une longue maladie. Sa dépouille sera exposée dès son arrivée à la maison de la Culture Malek Haddad de Constantine, a indiqué une source de la direction de la culture. L'enterrement aura lieu le jour même (vendredi), probablement après la prière du Dohr, selon la même source.


09/12/2016
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Cuba: le pĂšre de la RĂ©volution cubaine Fidel Castro est mort

 

 

 

 

 

http://www.linternaute.com/actualite/depeche/afp/22/1683869/fidel_castro_derniere...

 

 


 


Fidel Castro, dernière grande figure du communisme international


Fidel Castro le 4 janvier 1959 à Cienfuegos (Photo -, -/afp.com)

 

Fidel Castro, décédé vendredi soir à 90 ans, a dirigé Cuba d'une main de fer pendant près d'un demi-siècle, défiant sur son île communiste 11 présidents américains, même s'il avait cédé le pouvoir à son frère cadet Raul à partir de 2006.

 

Symbolisant les espoirs du Tiers-Monde et des mouvements de libération au début de sa Révolution en 1959, le "Barbudo" en treillis vert olive s'était cependant peu à peu transformé en dirigeant autoritaire et dogmatique, refusant toute libéralisation et mettant au pas toute opposition.

 

Samedi 26 novembre 2016, 07h36
Fils d'un propriétaire terrien d'origine espagnol, Fidel Alejandro Castro Ruz est né le 13 août 1926 à Biran dans la province d'Oriente (est). Élevé chez les jésuites, il est diplômé de la faculté de droit de l'université de La Havane.

 

Dès le coup d’État du général Fulgencio Batista en 1952, il organise la lutte armée avec son frère Raul. Le 26 juillet 1953, il tente d'attaquer la caserne Moncada à Santiago de Cuba (est), mais échoue. Arrêté et condamné à 15 ans de prison, il est amnistié puis libéré deux ans plus tard.

 

Exilé au Mexique, il débarque avec 81 hommes - dont l'Argentin Ernesto "Che" Guevara - en décembre 1956 sur la côte sud du pays. L'expédition est décimée. Réfugié avec une poignée de combattants dans les collines de la Sierra Maestra, il réussit à se réorganiser et à prendre le contrôle d'une partie de la province d'Oriente.

 

Ernesto Che Guvara et Fidel Castro le 1er janvier 1960 à La Havane (Photo -/afp.com)

 

Lancée en août 1958, une offensive générale se soldera par l'effondrement du régime de Batista le 1er janvier 1959. Le 8 janvier, entouré de ses "barbudos" - son frère Raul, "Che" Guevara, le charismatique Camilo Cienfuegos -, Fidel Castro fait une entrée triomphale à La Havane.

 

Premier ministre en février 1959, il concentre rapidement tous les pouvoirs avant de fonder un nouveau Parti communiste de Cuba en 1965, parti unique jusqu'à aujourd'hui. Il en a laissé le poste de premier secrétaire à son frère Raul en avril 2011.

 

En 1961, il proclame le "caractère socialiste" de la Révolution lors de la tentative d'invasion d'exilés cubains, soutenus par la CIA, de la baie des Cochons.

 

Les Américains, qui imposent toujours aujourd'hui un embargo à l'île, ne lui ont jamais pardonné d'avoir mis le monde en 1962 au bord du conflit atomique en permettant aux Soviétiques de déployer des missiles nucléaires à Cuba, à moins de 200 km de leurs côtes.

 

Fidel Castro le 13 février 2016 à Cuba (Photo ALEX CASTRO/afp.com)

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Fidel Castro le 13 février 2016 à Cuba (Photo ALEX CASTRO/afp.com)

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 26 novembre 2016, 07h24
La dépouille de Fidel Castro, le père de la Révolution cubaine décédé vendredi soir à La Havane à l'âge de 90 ans, "sera incinérée" samedi, a annoncé son frère, Raul Castro.

"Conformément à la volonté exprimée par le camarade Fidel, sa dépouille sera incinérée dans les premières heures" de la journée de samedi, a annoncé l'actuel président cubain à la télévision.

 

 

 

FFidel Castro est mort, une page de l'Histoire se tourne


Fidel Castro, le 19 avril 2016 à La Havane (Photo OMARA GARCIA MEDEROS/afp.com)

Fidel Castro, le père de la Révolution cubaine, qui a tenu son île d'une main de fer et défié la superpuissance américaine pendant plus d'un demi-siècle avant de céder le pouvoir à son frère Raul, est mort vendredi soir à l'âge de 90 ans.

"Le commandant en chef de la Révolution cubaine est décédé à 22h29 ce soir" (03h29 GMT samedi), a annoncé Raul Castro en lisant une déclaration sur l'antenne de la télévision nationale.

Samedi 26 novembre 2016, 07h57
Le président Raul Castro n'a pas révélé les causes du décès, mais il a précisé que sa dépouille serait incinérée.

"Conformément à la volonté exprimée par le camarade Fidel, sa dépouille sera incinérée dans les premières heures" de la journée de samedi, a-t-il dit.

Fidel Castro et son frère Raul Castro le 23 décembre 2003 à Cuba (Photo ADALBERTO ROQUE/afp.com)

"L'organisation de l'hommage funèbre qui lui sera rendu sera précisée" ultérieurement, a-t-il ajouté dans cette brève allocution conclue par un tonitruant: "Jusqu'à la victoire, toujours!" ("Hasta la victoria, siempre"), l'antienne bien connue du Comandante.

Le "Lider Maximo" avait cédé le pouvoir à son frère Raul à partir de 2006 après une hémorragie intestinale.

Il avait abandonné en avril 2011 ses dernières responsabilités officielles, en cédant son poste de premier secrétaire du Parti communiste de Cuba (PCC) à Raul, numéro deux du parti depuis sa fondation en 1965.

L'ex-président cubain avait totalement disparu des écrans cubains entre février 2014 et avril 2015, ce qui avait alimenté de nombreuses rumeurs sur son état de santé.

Le président Hassan Rohani reçu par Fidel Castro le 19 septembre 2016 à Cuba (Photo HO-Estudios Revolucion/afp.com)

Mais depuis un an et demi, même si ses déplacement restaient limités, il avait recommencé à publier des "réflexions" et s'était remis à recevoir chez lui personnalités et dignitaires étrangers.

Fidel Castro avait surpris en ne recevant pas le Premier ministre Canadien Justin Trudeau, malgré la forte amitié qui liait l'ex-président cubain à son père Pierre-Elliott Trudeau. Pourtant, la veille, il s'était entretenu avec le président vietnamien Tran Dai Quang.

Son décès, qui survient à peine deux ans après l'annonce historique du rapprochement entre Cuba et les États-Unis, vient définitivement tourner la page de la guerre froide, qui a mené le monde au bord du conflit nucléaire lors de la crise des missiles d'octobre 1962.

- Raul Castro seul aux commandes -

Avec le décès de Fidel, Raul Castro se retrouve pour la première fois seul aux commandes, lui qui avait assuré au moment de sa nomination qu'il consulterait le "Commandant en chef" pour toutes les décisions importantes.

Raul, âgé de 85 ans depuis le 3 juin, a engagé depuis 10 ans un lent processus de "défidélisation" du régime, défini en avril 2011 par l'adoption lors d'un congrès historique du PCC d'un ensemble de mesures économiques destinées à sauver Cuba de la faillite.

Il a également orchestré dans l'ombre un rapprochement historique annoncé mi-décembre avec les États-Unis, révélant un pragmatisme qui tranche avec l'anti-américanisme viscéral de son aîné.

Célèbre pour ses coups d'éclat et ses discours interminables, mais aussi pour son uniforme vert olive, ses cigares et sa barbe légendaire, Fidel Castro était un symbole de la lutte contre l'"impérialisme américain", tout en affichant lui-même un piètre bilan en matière de droits civiques et de libertés.

Fils d'un grand propriétaire terrien d'origine espagnole, Fidel Castro avait surpris jusqu'à ses propres partisans en se tournant vers Moscou peu après la conquête du pouvoir par les "barbudos" en janvier 1959.

Il a défié 11 présidents américains et survécu à maints complots pour l'assassiner (un record de 638 selon le Livre Guinness des records) ainsi qu'à une tentative ratée de débarquement d'exilés cubains soutenus par la CIA dans la baie des Cochons (sud de l'île) en avril 1961.

John F. Kennedy devait décréter peu après, en février 1962, un embargo commercial et financier. Toujours en vigueur, celui-ci pèse lourdement sur l’économie du pays malgré une série d'assouplissements consentis par l'administration de Barack Obama dans le cadre du dégel.

En octobre 1962, c'est la crise des missiles, provoquée par l'installation de fusées nucléaires soviétiques à Cuba, qui engendre une surenchère et met le monde sous la menace atomique. Washington décide un blocus naval de l'île, et Moscou finit par retirer ses fusées contre la promesse américaine de ne pas envahir l'île.

Compagnon d'armes du guérillero argentin Ernesto "Che" Guevara, le leader cubain s'est voulu le champion de l'exportation de la révolution marxiste en Amérique latine, mais aussi en Afrique, notamment en Angola où les troupes cubaines ont été engagées pendant 15 ans.

Cette révolution suscite alors une certaine fascination et le régime se targue alors d'avoir éradiqué l'analphabétisme et mis en place un système de santé efficace et accessible aux 11,1 millions d'habitants de l'île. Une performance rare pour un pays pauvre d'Amérique latine.

Mais la chute de l'URSS en 1991, principal bailleur de fonds de l'île, devait porter un coup terrible à l'économie cubaine : la population est confrontée à des pénuries énormes, Fidel Castro proclame une "période spéciale en temps de paix" et beaucoup prédisent la fin de son régime.

Maître de la survie politique, le "Lider Maximo" trouve une nouvelle manne avec le tourisme et surtout de nouveaux alliés avec la Chine et le Venezuela du président Hugo Chavez, présenté par Fidel Castro comme son "fils spirituel".

Le "Lider maximo" a toujours maintenu secrète sa vie privée. Sa compagne Dalia Soto del Valle, qui partageait sa vie depuis les années 1960 et lui a donné cinq fils, devrait assister aux obsèques de celui qui a eu au moins trois autres enfants - dont une fille vivant à Miami - avec trois autres femmes.

 


26/11/2016
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DécÚs de Mohamed Ali: les principales réactions

 

 

 

 

   

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Décès de Mohamed Ali: les principales réactions


Bill Clinton et Mohamed Ali, le 28 octobre 2000 à Washington (Photo MANNY CENETA/afp.com)

Principales réactions au décès de l'ancien champion du monde des lourds Mohamed Ali vendredi à l'âge de 74 ans:

George Foreman, ancien champion du monde des lourds, battu par Ali dans l'un des combats les plus célèbres de l'histoire "The Rumble in the Jungle" (sur son compte Twitter): "Ali, Frazier et Foreman, nous ne faisions qu'un. Une partie de moi s'en est allée, la plus grande partie".

Samedi 04 juin 2016, 15h47
Mike Tyson, ancien champion du monde des lourds (sur son compte Twitter): "Dieu est venu chercher son champion, adieu au plus grand @MuhammadAli TheGreatest RIP".

Floyd Mayweather, ancien champion des welters, invaincu en 49 combats, et jeune retraité: "Nous avons perdu une légende, un héros et un grand homme. Il est l'un de ceux qui m'ont ouvert la voie pour que je devienne celui que je suis. Les mots sont insuffisants pour dire ce que Mohamed Ali a fait pour notre sport. Personnellement, ce qu'il m'a montré, c'est qu'il ne faut jamais avoir peur, jamais arrêter de croire et jamais se contenter de moins".

Les boxeurs Evander Holyfield et Lennox Lewis, le 24 avril 2015 à New YorK (Photo TIMOTHY A. CLARY/afp.com)

Evander Holyfield, ancien champion du monde des lourds: "C'est une perte énorme. Je voulais être comme lui, il m'a inspiré (...) On m'a demandé un jour si je voulais battre son record (Ali a conquis un titre mondial des lourds à trois reprises, NDLR) et j'ai répondu non, car cela voulait dire qu'il fallait que je perde, mais pour revenir d'une défaite, il faut être plus fort encore et c'est ce qu'Ali a montré durant sa carrière".

Don King, promoteur du "Rumble in the Jungle": "C'était quelqu'un de merveilleux, pas seulement comme boxeur mais comme être humain, comme icône. Mohamed Ali ne mourra jamais, il est comme Martin Luther King. Son esprit vivra à jamais".

Oscar de la Hoya, ancien champion sacré dans six catégories différentes, désormais promoteur: "Il est celui qui a propulsé la boxe dans son âge d'or et rendu populaire notre sport. Ali incarnait le courage, il n'a jamais choisi la facilité, que ce soit sur les rings de boxe et en dehors. Au moment de célébrer sa vie, il faut se souvenir qu'il a toujours cherché la grandeur dans tout ce qu'il a fait".

Donald Trump, candidat républicain à la Maison blanche (sur son compte Twitter): "Mohamed Ali est mort à 74 ans! Un véritable grand champion et un homme merveilleux, il va nous manquer"

Mohamed Ali face à George Foreman lors du "combat du siècle" à Kinshasa, le 30 octobre 1974 (Photo STR/afp.com)

Bob Arum, promoteur de boxe: "C'est à n'en pas douter la personne qui a le plus transformé notre époque, c'était un grand sportif, quelqu'un qui savait se faire comprendre, se faire entendre, qui disait haut et fort ce qu'il croyait être juste".

Manny Pacquiao, légende philippine de la boxe et jeune retraité: "Nous avons perdu un géant, la boxe a beaucoup profité des talents de Mohamed Ali, mais pas autant que les hommes de son humanité".

Kareem Abdul-Jabbar, ancien joueur des Los Angeles Lakers, meilleur marqueur de l'histoire de la NBA: "A une époque où les Noirs qui s'élevaient contre les injustices étaient traités d'arrogants et souvent arrêtés, Mohamed a volontairement sacrifié les meilleures années de sa carrière et s'est battu pour ce qu'il croyait juste. En faisant cela, il a fait grandir tous les Américains, Noirs et Blancs. Je mesure peut-être 2,18 m, mais je ne me suis jamais senti aussi grand que lorsque j'étais dans son ombre".

Lennox Lewis, ancien champion du monde des lourds (sur son compte Twitter): "Un géant parmi les hommes, Ali s'est montré grand dans son talent, son courage et ses convictions, à un point que la majorité d'entre nous ne sera jamais capable de comprendre véritablement. #RIPAli"

La Fondation Nelson-Mandela, fondée par l'ancien président sud-africain Nelson Mandela, décédé en 2013: "Ali était une légende, à la fois en tant que sportif et en tant que personnage public déterminé à faire des sacrifices pour ses convictions (...) + Nelson Mandela, qui appréciait la boxe, considérait Ali comme son héros dans la boxe. Madiba avait un grand respect pour son héritage et parlait de ses réalisations avec une grande admiration+, a réagi Sello Hatang, président de la Fondation."

Larry Holmes, ancien champion du monde des lourds, ancien sparring-partner et vainqueur de Mohamed Ali en 1980 (à CNN): "Il m'a toujours bien traité. La première fois que je suis allé le voir, je n'avais aucun équipement. Il m'a donné ses chaussures de boxe, ses gants, son short, ses bandes de poignet, et m'a dit: +voilà ton équipement+. Et ainsi nous sommes devenus amis. (...) (sur sa victoire contre Ali) Ce fut l'un des combats les plus durs que j'ai eu à faire, me battre contre un gars que j'ai aimé. (..) J'ai compris la raison pourquoi il voulait me combattre, c'était pour l'argent. Il allait prendre 10 millions de dollars. Mais il voulait combattre et gagner. (...) C'était un triste jour. Après l'avoir battu, je suis allé dans son vestiaire et je lui ai dit que je l'aimais. Il m'a dit: +alors pourquoi as-tu crié de joie comme ça?+ Il avait toujours quelque chose à redire."

Bill Clinton, ancien président des Etats-Unis: "Hillary (son épouse, candidate à la Maison blanche) et moi sommes profondément attristés par la disparition de Mohamed Ali. (...) Nous l'avons vu grandir, passant de l'assurance impétueuse de la jeunesse et du succès à un âge adulte empli de religion et de convictions politiques qui l'ont mené à faire des choix difficiles et à en assumer les conséquences. (...) En chemin, nous l'avons vu courageux sur le ring, offrir un modèle aux jeunes, plein de compassion envers ceux qui étaient dans le besoin, et fort et plein d'humour face à ses problèmes de santé."

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

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22/04/2016
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Johan Cruyff Le footballeur total



Sports :
 Johan Cruyff 
Le footballeur total


Johan Cruyff, décédé jeudi à 68 ans, restera dans les mémoires comme l'incarnation du «football total» pratiqué par l'Ajax d'Amsterdam, roi d'Europe au début des années 1970, une philosophie de jeu qu'il a transmise en tant qu'entraîneur au FC Barcelone à qui il a laissé un immense héritage. 
Aux côtés des Johan Neeskens, Ruud Krol, Arie Haan et autres Barry Hulshoff, l'éternel numéro 14 a émerveillé tous les amoureux du beau jeu. Avec eux, il a tout gagné en club. Seul lui a manqué un titre avec les Oranje. 
Né le 25 avril 1947 à Amsterdam, Johan Cruyff a été le chef d'orchestre inspiré des «Blanc et Rouge» de l'Ajax ou des «Orange» de l'équipe des Pays-Bas. Longiligne, d'apparence fragile, il a été l'animateur et le moteur de cette génération dorée. Coup d'œil, précision des passes, rapidité, technique en mouvement, talent de buteur, Johan Cruyff possédait tout le bagage du joueur moderne. Il était le footballeur total et a inspiré toute une génération de joueurs, Michel Platini en tête. Professionnel dès 17 ans, Cruyff s'impose avec le numéro 14 dans le dos. Belle revanche pour ce garçon qui nettoya un temps les vestiaires de l'Ajax, lorsque pour sa troisième saison avec le club de la capitale, il devient, avec 33 buts, le meilleur buteur duchampionnat néerlandais. Les clubs du Vieux Continent ne résistent pas au «Hollandais volant», vainqueur de la Coupe d'Europe des Clubs Champions avec l'Ajax en 1971, 1972 et 1973. Il rejoint ensuite le FC Barcelone dirigé par son compatriote Rinus Michels. Mais la Coupe du monde, la seule à laquelle il participe, lui échappe. 
Le 7 juillet 1974, Cruyff, qui a brillé tout au long du tournoi mondial, foule la pelouse du stade Olympique de Munich pour la finale contre la RFA. Dès la première minute, faute sur Cruyff. Penalty. But de Neeskens. Les Bataves semblent partis pour le sacre. C'est compter sans la rage de vaincre des coéquipiers du «Kaiser» Franz Beckenbauer, qui l'emportent finalement 2 à 1.

La philosophie de Cruyff 
Simplicité
 
«Jouer au football est très simple, mais jouer simple au football, c'est la chose la plus difficile qui existe.» 

Technique 
«La technique, ce n'est pas de pouvoir faire 1000 jongles. Tout le monde peut y arriver en s'entraînant. Ensuite, vous pouvez travailler dans un cirque. 
La technique, c'est passer en une touche de balle, à la bonne vitesse, sur le bon pied de votre coéquipier.»

Spectacle 
«J'ai joué dans une équipe fantastique qui a offert un grand moment à des millions de spectateurs. C'est ça, le football».

Richesse 
«Pourquoi ne pourriez-vous pas battre un club plus riche? Je n'ai jamais vu un sac de billets marquer un but.»

Foi 
«Je ne suis pas religieux. En Espagne, les 22 joueurs font le signe de croix avant d'entrer sur le terrain. Si ça marchait, tous les matches devraient se terminer en résultat nul.» 

Gaz 
«Quand vous avez gagné quelque chose, vous n'êtes plus à 100%, mais plutôt 90%. C'est comme une bouteille d'eau gazeuse ouverte. Après un moment, il y a un peu moins de gaz.»

Ballon 
«Quand vous disputez un match, c'est statistiquement prouvé qu'un joueur a le ballon trois minutes en moyenne. Donc, le plus important c'est ce que vous faites les 87 minutes pendant lesquelles vous n'avez pas le ballon. C'est ce qui détermine si vous êtes un bon joueur ou pas.» 

Total 
«Dans mes équipes, le gardien est le premier attaquant, le buteur le premier défenseur.» 

Synthétique 
«La qualité sans les résultats est inutile. Les résultats sans la qualité sont ennuyeux.» 

Prémonitoire 
«Je suis un ancien joueur, ancien directeur technique, ancien entraîneur, ancien manager, ancien président d'honneur. Une belle liste qui montre une fois encore que tout finit par s'arrêter.

 

 

 

Décès de Johan Cruyff, l’incarnation du football total

le 25.03.16 | 10h00

 
 

Il arrivait à jongler avec un paquet de cigarettes, mais le tabac, son péché mignon, a eu le dernier mot : Johan Cruyff, incarnation du football total du grand Ajax Amsterdam des années 1970, un des plus grands joueurs de tous les temps, est décédé hier des suites d’un  cancer des poumons à 68 ans.

C’est son clan qui a annoncé au monde la mauvaise nouvelle sur les réseaux  sociaux officiels du «Hollandais Volant» par ce sobre message : «Le 24 mars  2016, Johan Cruyff (68 ans) est décédé à Barcelone, entouré de sa famille après un dur combat contre le cancer. C’est avec une grande tristesse que nous  demandons de respecter l’intimité de sa famille durant le deuil.»  Michel Platini, autre gloire du football qui évoluait au même poste que lui, celui de meneur de jeu, lui a rendu hommage auprès de l’AFP : «J’ai perdu un ami, le monde a perdu un grand monsieur, je l’admirais, c’était un joueur d’exception, c’était le meilleur joueur de tous les temps.»

Que retenir de Cruyff ? Une gestuelle inimitable, le premier joueur à avoir porté le jeu d’une équipe, l’Ajax Amsterdam (1964-1973) et la sélection des Pays-Bas (1966-1977), avec un port de tête altier, le regard portant loin devant. «Football moderne» fut l’autre terme le plus souvent accolé à ce joueur longiligne au nez aquilin, dont le numéro 14 à l’Ajax est resté dans la légende.


Ballon d’or

Avec l’équipe d’Amsterdam, sa ville natale, il a, entre autres, remporté trois Coupes d’Europe, l’équivalent de l’actuelle Ligue des champions. Si Thierry Henry, ex-grand attaquant de l’équipe de France et d’Arsenal, a voulu ce numéro 14, c’est à cause de lui. Le Néerlandais a aussi aligné dans son armoire à trophées trois Ballons  d’Or (il fut le premier à en gagner trois), la plus grande distinction individuelle pour un joueur (1971, 1973, 1974), récompense logique pour celui qui avait révolutionné le poste de meneur de jeu, de chef d’orchestre d’une équipe. Belle revanche pour ce garçon qui, avant de devenir professionnel à l’âge de 17 ans, nettoya un temps les vestiaires de l’Ajax. Le finaliste du Mondial-1974 (épreuve qu’il n’a jamais gagnée en dépit de son immense talent et d’une sélection néerlandaise qui donnait l’impression d’être partout sur le terrain) avait révélé en octobre 2015 être atteint d’un cancer des poumons. Grand fumeur (deux cigarettes par mi-temps quand il était joueur selon la légende), il avait abandonné le tabac en 1991 à la suite d’une intervention chirurgicale au cœur.

On se souvient d’une campagne anti-tabac télévisée où on le voyait jongler avec un paquet de cigarettes avant de le dégager d’une jolie reprise de volée. Il y a un peu plus d’un mois, Cruyff avait donné des nouvelles, à l’époque rassurantes : «J’ai l’impression de mener 2-0 en première période d’un match que je suis sûr que je finirai par gagner.» «Après plusieurs séances de traitements médicaux, je peux dire aujourd’hui que les résultats sont très positifs grâce à l’excellent travail des docteurs, à la gentillesse des gens et à mon mental positif», assurait-il encore dans un communiqué publié par sa société Cruyff Management. «Entre deux bouffées de cigarette, il parlait toujours des jeunes, de la formation, de l’éducation par le football», a raconté Platini à l’AFP. «Il ne faut pas oublier que c’est lui qui a donné sa philosophie et son style à Barcelone quand il a entraîné ce club», souligne encore l’ancien capitaine des Bleus. Cruyff est d’ailleurs décédé à Barcelone, ville d’un club où il avait joué (1973-1978) et qu’il avait aussi entraîné (1988-1996). L’homme avait du caractère.

On se souvient qu’il avait renoncé à la sélection des Pays-Bas en raison d’un conflit avec sa Fédération. «Pour son dernier match, il s’est fait exclure car il a engueulé l’arbitre, il faut le faire pour son dernier match !» rappelle encore Platini à l’AFP, avant de conclure : «Aujourd’hui, c’est un jour triste pour le football.»

AFP
 
 
© El Watan

26/03/2016
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COMMÉMORATION DU 54E ANNIVERSAIRE DE L’ASSASSINAT DE MOULOUD FERAOUN ET DE SES COMPAGNONS

 

 

 

 

COMMÉMORATION DU 54E ANNIVERSAIRE DE L’ASSASSINAT DE MOULOUD FERAOUN ET DE SES COMPAGNONS

+ @belprof

Recueillement et témoignages à Tizi Hibel et Tizi Ouzou

 
© D.R.
 

Pour ce 54e anniversaire, la Fondation Mouloud-Feraoun pour la culture et l’éducation, la section locale de l’Organisation nationale des moudjahidine et l’APC d’Aït Mahmoud organisent aujourd’hui plusieurs activités pour marquer cette date douloureuse.

15 mars 1962 - 15 mars 2016, il y a cinquante-quatre ans, l’illustre écrivain Mouloud Feraoun et cinq de ses compagnons (Ali Hammoutène, Salah Ould Aoudia, Max Marchand, Marcel Basset et Robert Aymard), tous des inspecteurs des centres sociaux, avaient été froidement et lâchement assassinés au Château royal de Ben Aknoun par le commando Delta de la sinistre OAS des sanguinaires Salan et Susini, ces terrible pyromanes et partisans de l’Algérie française. Et à l’occasion de la commémoration du 54e anniversaire de ce crime odieux qui avait bouleversé le monde entier, Tizi Hibel, le village natal de Mouloud Feraoun, dans la commune d’Aït Mahmoud, relevant de la daïra de Béni Douala, abritera ce matin plusieurs activités pour marquer cette date douloureuse. Organisé conjointement par la Fondation Mouloud-Feraoun pour la culture et l’éducation, la section locale de l’Organisation nationale des moudjahidine et l’APC d’Aït Mahmoud, ce devoir de mémoire sera marqué en cours de la matinée par une cérémonie de recueillement et le dépôt d’une gerbe de fleurs sur la tombe du regretté Mouloud Feraoun, au cimetière de Tizi Hibel, suivie d’une cérémonie honorifique en hommage à trois moudjahidate de Taguemount Azzouz et enfin une conférence-débat, programmée à l’école primaire de Tizi Hibel, sur le parcours littéraire et éducatif de Mouloud Feraoun et le rappel douloureux de l’horrible crime perpétré le 15 mars 1962 par l’OAS et les criminels de l’Algérie française qui avait coûté la vie à six inspecteurs des centres sociaux.
Par ailleurs, la direction de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou organise aussi ce jeudi 17 mars, à la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, une exposition sur la vie et l’œuvre des six inspecteurs d’enseignement assassinés par l’OAS le 15 mars 1962, et des cérémonies de recueillement sur les tombes de Ali Hammoutène, au cimetière M’douha de Tizi Ouzou, et de Mouloud Feraoun au cimetière de Tizi Hibel, en cours de matinée, puis une conférence-débat animée par Ali Feraoun et Mohammed Hammoutène, fils héritiers des martyrs Mouloud Feraoun et Ali Hammoutène auxquels se joindra Rabah Chérif, inspecteur de l’éducation à la retraite.
Enfin, l’annexe de la Maison de la culture de Azazga abritera, le même jour, une exposition sur la vie et l’œuvre des six inspecteurs d’enseignement assassinés par l’OAS et une conférence-débat animée par Youcef Merahi, journaliste et écrivain, qui rappellera les péripéties de la terrible tragédie de Ben Aknoun orchestrée à quatre jours du cessez-le-feu historique du 19 mars 1962 par les fanatiques de l’OAS qui étaient farouchement opposés à l’indépendance de l’Algérie et prônaient aveuglément, à l’époque, la politique de la terre brûlée.


Mohamed HAOUCHINE 

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19/03/2016
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